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CybertactikDemander une démonstration

Répétez la crise cyber avant d'avoir à la vivre.

Huit rôles, une horloge qui ne s'arrête pas, des preuves à chercher dans de vrais journaux système, des décisions qui coûtent, et à la fin le rapport que lit votre conseil d'administration.

Boucle vidéo sans son d'une session Cybertactik : l'horloge à T+0, les tuiles de services et la première injection qui arrive.

Ce qui tient lieu d'exercice de crise aujourd'hui

  • L'exercice, c'est un diaporama et un animateur qui le commente.
  • Personne ne décide rien et rien ne coûte rien.
  • Le rapport, c'est le même diaporama avec une date dessus.

Le déroulement d'une session

Une cellule de crise de huit personnes au maximum, chacune dans son rôle, dans un navigateur. L'horloge tourne sur le serveur, pas sur le portable de quelqu'un. Personne n'installe rien : un lien d'invitation porte le briefing de mission et ouvre une seule place, sans mot de passe à retenir.

T+0. La salle s'ouvre.

L'horloge démarre et la première injection tombe sur les rôles qu'elle vise. Onze services hospitaliers occupent la colonne de droite, chacun en service ou à l'arrêt. Cinq jauges affichent Services, Menace, Capacité, Confiance et Équipe. Un compteur additionne ce que la crise coûte, en euros, pour chaque heure de service arrêté.

La salle Cybertactik juste après T+0 : l'horloge de session qui décompte dans l'en-tête, les cinq jauges et les onze tuiles de services hospitaliers dans le panneau de droite, et la première injection qui arrive dans le canal.

Une mauvaise réponse a un prix.

Le SOC ouvre un journal VPN et doit nommer le compte qui a ouvert une session hors périmètre à 02 h 09. Réponse fausse : un radiologue légitime se retrouve bloqué. Le stress monte, le compteur de coût bouge, et toute la salle le voit.

Une carte d'enquête ouverte sur le siège du SOC : le journal VPN en police à chasse fixe, la question sous le journal, un champ de réponse et le message de fausse piste sur le canal.

Ce qu'un rôle trouve débloque un autre rôle.

La bonne réponse devient une découverte, inscrite sur la chronologie partagée. Le SOC la transmet aux rôles qui en ont besoin, et une carte jusque-là bloquée s'ouvre sur le siège Communication. Personne ne s'en sort seul.

Une découverte sur la chronologie et la fenêtre de transmission, avec Incident Commander, Communication et Juridique / Conformité déjà cochés.

Hésitez, et la salle ralentit.

La cellule devait être activée dans les premières minutes. Quand elle ne l'est pas, le scénario le dit, et la jauge Équipe monte à 4 sur 5. À partir de 4, chaque action prend moitié plus de temps. Exactement comme une vraie.

Le panneau des jauges de la salle : Services, Menace, Capacité, Confiance, et la jauge Équipe à 4 sur 5, avec l'avertissement de ralentissement sous les jauges.

Le document qui survit à l'exercice

Quand l'horloge s'arrête, le débriefing s'ouvre pour tout le monde. Chaque décision est remise dans l'ordre avec son heure, les cinq scores sortent de ce que la salle a réellement fait, et le compte rendu écrit est produit à partir de la transcription réelle.

  • Une chronologie horodatée de chaque décision
  • Cinq scores
  • Les moments clés, chacun avec son heure de scénario
  • Un compte rendu écrit après l'exercice

C'est le document que lisent un conseil d'administration, un assureur ou un auditeur.

Scénarios

Un scénario est publié et jouable aujourd'hui. Trois autres sont en cours d'écriture.

  • Disponible

    Hôpital : violation de données patients

    Une alerte sur un poste de travail à 06 h 40 que personne n'a lue, et 48 200 dossiers patients sortis de l'établissement pendant la nuit, entre 02 h 14 et 04 h 36. Onze services hospitaliers, quarante-cinq minutes au compteur.

  • À venir

    Usine : DDoS et arrêt de production

    Un déni de service sur le réseau industriel, et une ligne de production à l'arrêt.

  • À venir

    Entrepôt : rançongiciel et expéditions bloquées

    Un rançongiciel dans les systèmes de l'entrepôt, et des expéditions qui ne partent plus du quai.

  • À venir

    Hôpital : pharmacie paralysée

    La pharmacie de l'hôpital est à l'arrêt et les services ont toujours besoin de leurs traitements.

Créez vos propres scénarios de crise cyber

Cinq étapes pour passer d'un brouillon à une version publiée. Un validateur vérifie que le scénario tient debout avant toute publication, et une version publiée ne bouge plus, si bien qu'une session sait exactement ce qu'elle joue. Vos propres équipes peuvent y écrire, et Brainstorm rédige avec elles le premier scénario d'un client.

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Créez vos propres scénarios de crise cyber

Où cela va

Trois directions que prend le produit. Rien de tout cela n'y est aujourd'hui.

  • Des scénarios issus de votre contexte

    Un scénario tiré du secteur de l'organisation, de sa taille et de ses plans de continuité, puis affiné par l'animateur avant que quiconque y joue.

  • Des interlocuteurs joués par l'IA

    Le journaliste, le régulateur, l'assureur et l'attaquant qui répondent eux-mêmes, au lieu d'arriver sous forme de message écrit à l'avance.

  • La même salle le jour où c'est vrai

    La salle utilisée pour piloter un incident réel, avec la même horloge, les mêmes rôles et la même trace de qui a décidé quoi.

Qui le fait

Cybertactik est un produit de Brainstorm CyberRisk, cabinet-conseil indépendant présent à Montréal, Paris et en Martinique. Le cabinet est dirigé par sa fondatrice, Tania Tanic, qui anime des exercices de crise pour des comités de direction.

brainstorm-cyberrisk.com

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Dites-nous qui vous êtes et Brainstorm organise une session. Vous regardez une cellule de crise jouer le scénario hospitalier, puis vous lisez le rapport qu'elle a produit.

Ce que vous envoyez sert à vous répondre, et à rien d'autre. Voir la politique de confidentialité.

Répétez-la.